Newsletters : 5 astuces pour réussir

La newsletter

Saviez-vous qu’en 2017, les Français sont abonnés en moyenne à plus de 6 newsletters ? Le chiffre exact, issu d’une étude du Syndicat national de la communication directe (SNCD), fait état d’un abonnement moyen à 6,4 newsletters.

L’email reste, selon 52% des internautes âgés de 16 à 65 ans, la meilleure méthode pour interagir avec les marques, devant les réseaux sociaux, les applications et les chats en ligne.

Si vous n’étiez pas convaincu de l’efficacité de cette technique marketing, les chiffres parlent d’eux-mêmes ! Alors, si vous décidez de vous y mettre, ou si vous voulez peaufiner votre stratégie, voici nos 5 astuces pour arriver à des résultats satisfaisants et encourageants.

 

1. N’envoyez rien si votre stratégie n’est pas clairement définie

Envoyer un mail, même à de nombreux contacts, de nos jours, c’est chose facile. Il peut alors être très tentant de se lancer dans une campagne d’e-mailing tête baissée. Or, malgré cette apparente simplicité, une newsletter requiert l’établissement d’une vraie stratégie. Il faut en effet définir :

 Votre objectif

  • Souhaitez-vous informer vos contacts d’un nouveau produit que vous proposez ?
  • Voulez-vous conseiller vos destinataires ou leur vendre un de vos services ?

Les raisons d’envoyer un mail sont nombreuses mais la forme et la fréquence de celui-ci dépendra du message que vous voudrez transmettre.

 La cible

C’est-à-dire : à qui enverrez-vous votre newsletter ?

  • Des prospects ou des clients que vous souhaitez fidéliser ?
  • Des particuliers ou des professionnels ?

Notre astuce : pensez à bien qualifier et segmenter votre base de données afin d’envoyer vos mails aux bonnes personnes.

 L’outil que vous utilisez

Message Business, MailChimp, Campaign Monitor… Nombreuses sont les solutions qui vous accompagneront dans la confection et le suivi de vos newsletters. Dans tous les cas, n’essayez pas de lancer une campagne depuis votre boîte mail : cela serait très compliqué et vous risqueriez de vous retrouver directement dans les spams de vos destinataires.

 

 Le contenu du mail

  • Informations : articles, services, savoir-faire…
  • Promotions et offres exceptionnelles : partenariat, produit du moment,…

Le contenu découle immédiatement de votre objectif.

Une bonne pratique : établissez un calendrier des événements annuels à ne pas manquer. Cela vous permettra de prévoir le contenu des mails envoyés à des dates clés.

Ce n’est qu’une fois votre stratégie bien définie que vous pourrez vous lancer dans la réalisation-même de votre newsletter.

 

2. Adaptez-vous aux nouveaux usages : pensez “responsive” !

Votre newsletter doit être lue, certes. Or, pour cela, encore faut-il qu’elle s’affiche correctement, quel que soit le support de lecture. Que vos destinataires consultent leur mail depuis leur ordinateur, une tablette ou leur smartphone, ils doivent tous voir la même chose. C’est-à-dire que le format de votre mail doit s’adapter à la taille de l’écran : le texte doit donc passer automatiquement à la ligne. On parle alors de format responsive. Heureusement, aujourd’hui, la plupart des logiciels dédiés à la création de campagnes d’e-mailing le font automatiquement. Mais pensez toujours à vérifier que tel est bien le cas en vous envoyant un mail de test.

 

3. Pour donner envie de lire, soignez l’objet et le design

Outre les questions techniques qui garantiront une meilleure expérience à vos destinataires, il faut, bien entendu, soigner le corps-même de votre mail. En clair, il faut donner envie à vos contacts de le lire. Pour cela, la première chose à soigner est l’objet (tout simplement parce que c’est la première chose que verront vos destinataires). Formulez l’objet de sorte qu’il soit bref mais « parlant », incitatif. Il ne doit pas non plus en dire trop, ni être trop vendeur, au risque de générer une certaine déception. Bref, ce n’est pas un slogan publicitaire. Pensez aussi à écrire un « preheader ». C’est la première phrase de votre mail qui, de plus en plus, apparaît directement sur la page d’accueil des boîtes de réception, juste après le nom de l’expéditeur et l’objet. Plus vous optimiserez ces composants, meilleur sera le taux d’ouverture.
Quant au corps de la newsletter, il doit contenir des photos, voire des GIF animés, pour être visuellement attractif. Attention toutefois : n’oubliez pas le texte ! Non seulement, un mail constitué uniquement de photos risque fort d’être classé immédiatement dans les courriers indésirables, mais, qui plus est, il ne sert à rien d’envoyer un message si c’est pour ne rien dire.

 

4. Générez de l’engagement avec les call to actions

Vous avez défini votre objectif, qualifié votre base de contacts, formaté votre newsletter ? Bien, maintenant, il est temps de penser à la suite : que vont faire vos destinataires après l’ouverture et la lecture du mail ? L’idéal est de les rediriger vers votre site. Pour cela, on a recours à des boutons cliquables, appelés « call to action ». Ils incitent vos contacts à se renseigner davantage, à regarder une vidéo, à s’inscrire à un service… Bref, ils les invitent à passer à l’action.

Attention toutefois, pour qu’un call to action soit efficace, il faut qu’il soit attractif (ne lésinez pas sur la couleur, par exemple !) mais il faut également que la page sur laquelle il redirigera le lecteur soit judicieusement choisie et conçue. Cette landing page (ou page d’atterrissage) doit être immédiatement en rapport avec l’objet du mail et doit donner immédiatement les informations importantes à l’internaute. De la qualité de votre landing page dépend la réussite de votre campagne.

 

5. Analysez vos résultats pour vous améliorer

De fait, il est toujours intéressant de se pencher sur les statistiques pour évaluer la qualité d’une newsletter. En général, les outils de conception de campagne e-mailing vous permettent de suivre les performances de chaque mail. Vous saurez alors qui l’a ouvert, qui a cliqué sur quel lien, qui s’est désabonné… Ces statistiques sont un excellent indicateur de la qualité de votre stratégie dans son ensemble.

  • Si vos mails arrivent à l’essentiel de votre base de contacts, cela signifie que vous l’avez bien qualifiée. On parle alors d’un bon taux de délivrabilité. En revanche, dans le cas contraire, il vous faudra alors faire le tri dans votre base de données ;
  • Si le taux d’ouverture de vos mails avoisine les 30% (voire les dépasse), c’est que votre newsletter a suscité de l’intérêt ;
  • Si le taux de clic est proche des 5%, vous avez créé de l’engagement.

Tout ceci vous permettra d’optimiser vos campagnes : si quelqu’un n’a pas ouvert votre newsletter depuis un certain temps, pourquoi ne pas lui envoyer un mail dédié pour susciter un nouvel engagement ?

Notre conseil : pensez à l’A/B testing. Envoyez deux versions de votre newsletter pour voir laquelle a les meilleures performances. C’est simple et assez rapide à mettre en place et cela vous donnera des indices fiables pour choisir le meilleur format de vos futures campagnes.

 

Notre astuce en plus : n’oubliez pas le RGPD !

Adopté en avril 2016 par l’Union Européenne, le Règlement Général pour la Protection des Données entrera en vigueur le 25 mai 2018. Il garantit la bonne utilisation des données personnelles par les professionnels et exige des entreprises une plus grande transparence quant à l’utilisation de ces données. Concrètement, cela impactera vos campagnes d’e-mailing dans le sens où le consentement des destinataires devra être encore plus clairement défini. Un nouveau challenge donc en matière de prospection !

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Publié le 1 février 2018 dans Content Marketing, Media

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Claire-Marie Arnauld

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